
MATTHEW DEAR
STAL
Né au Texas, Matthew Dear se passionne très tôt pour le son techno venu de Detroit (Michigan). Il crée son propre label, dénommé Ghostly International, et sort en 1999 son premier simple « Hands Up For Detroit ».
Leave Luck to Heaven est amplement salué à sa sortie en 2003. Matthew Dear se place alors très vite parmi les compositeurs et producteurs à la pointe du son electro américain. Le légendaire Richie Hawtin en personne n'hésite pas à jouer ses titres, tandis que les demandes de remix affluent. The Chemical Brothers, Hot Chip, Liquid Liquid, The XX ou Charlotte Gainsbourg, ont recours à ses services.
Matthew Dear a également recours aux alliasses Audion, False et Jabberjaw, pour explorer différentes facettes de la sphère electro. C'est sous son nom propre que sortent Backstroke (2004) et Asa Breed (2007). En 2010, Matthew Dear révèle un visage de pop expérimentale pour un Black City que David Bowie et Brian Eno n'auraient certainement pas désavoué.
Stal: Pierre-Marie Maulini est un enfant du sud. Musicien depuis son plus jeune âge, il monte avec son grand frère le groupe A Red Season Shade dont le premier album sort en 2006 sur le label suisse Gentlemen Records. Un opus post-rock aux influences assumées (Sigur Ros, Explosions in The Sky...) qui l’amène à rencontrer l’icone shoegaze locale en la personne d’Anthony Gonzalez. Ils ne tardent pas à sympathiser et Anthony l’invite à rejoindre la formation live de M83 pour la tournée de l’album “Saturdays = Youth”. Le groupe passe alors près de deux ans sur la route, ouvrant pour la tournée UK de Kings Of Leon ou les Midnight Juggernauts en Australie et bien sur en tête d’affiche sur une énorme tournée américaine.
De retour au bercail et motivé par cette expérience, Pierre-Marie décide qu’il est temps pour lui de lancer son propre projet et démarre STAL. Après des premiers enregistrements amateurs, il part quelques temps en Irlande ou l’ingénieur son Patrick Walsh l’aide à peaufiner sa connaissance et sa technique en matière de synthétiseurs. Puis c’est l’arrivée à Paris, les premières démos commencent à circuler en 2011, définissant le son de STAL comme épique, basée sur une forte énergie rock mais aussi des touches d’electronica et d’ambient.
STAL signifie “acier” dans plusieurs langues. Le mot évoque la froideur des machines du monde moderne et industriel. Mais derrière ce vernis glacé, la musique de STAL se révèle lumineuse et exaltante, ses paroles évoquant la joie simple que chacun peut trouver dans la vie, l’amour et l’espoir.
MATTHEW DEAR
